D'une manière générale, les reflex, et notamment les Sony, délivrent des couleurs et contrastes naturels, qui peuvent paraître "pâles" aux habitués des bridges et sur tout des compacts qui, eux, délivrent des clichés artificiellement flatteurs car sur-saturés, accentués, sur-contrastés.
Certains modes du reflex permettent d'aller dans ce sens (comme le mode vivid par exemple - voyez la notice). Toutefois, il vaut mieux utiliser un soft de retouche en travaillant sur une copie, ce qui permet de revenir à l'exposition de base en cas d'insatisfaction (contrairement aux modes).
Mais le plus efficaces est de prendre ses photos en RAW et de les dématricer avec le logiciel fournit par Sony. Vous pourrez alors agir sur tous les paramètres pour éditer vos photos avec l'apparence qui vous satisfait le mieux.
Concernant les téléobjectifs, ceux à très large range sont les moins qualitatifs. Ils ne sont qu'une suite de compromis, sachant qu'un objectif est optimisé pour une focale particulière, ou une plage de focales très étroite.
En clair, un 18-200, 18-250 ou 18-270 sera moyen à toutes les focales, voire bon sur une plage étroite en fermant déjà pas mal le diaphragme (donc nécessite beaucoup de lumière). Ils sont passables dès qu'il fait moche ou sombre. De toute façon, ils sont assez chers au regard de la qualité des photos obtenues. Ils n'ont comme avantage que d'éviter le démontage.
Il ne faut pas se leurrer : un bon téléobjectif, à mise au point rapide et excellent piqué en toute circontance coûte très cher. Donc, reste à connaître votre budget pour vous diriger vers une solution la moins mauvaise. Pour les animaux sauvages, il faudrait aussi savoir lesquels et dans quels conditions : on ne prend pas un oiseau avec le même matériel qu'un cerf. Idem pour le sport : quel sport, en intérieur ou en extérieur ?